La transparence de latmosphère et labsorption par loxygèneReportar como inadecuado




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Résumé : L-expérience montre qu-il existe parfois au voisinage du sol, et notamment en hiver, des masses d-air dont la transparence est au moins égale à celle que l-on déduit de la théorie de la diffusion moléculaire. On les reconnait par la visibilité d-objets terrestres très lointains. Ces masses s-étendent horizontalement sur plusieurs centaines de kilomètres et verticalement sur une fraction notable de l-épaisseur totale de l-atmosphère; peut-être sur toute la troposphère. La discussion des causes de trouble de l-air atmosphérique montre qu-il contient normalement, à toute altitude, des quantités de matières à l-élat solide ou liquide suffisantes pour augmenter dans des proportions très considérables son pouvoir diffusant ou absorbant. Parmi ces matières on peut citer le nitrate et le nitrite d-ammonium, le chlorure et le perchlorate de sodium. Ces masses d-air très pur ont été lavées par les pluies. Ce processus du purification ne s-étendant pas à l-air de haute altitude, on en déduit que celui-ci est beaucoup plus rarement pur, et que les coefficients d-absorption qu-on lui a reconnus, par exemple par l-étude du rayonnement solaire, sont trop élevés. C-est donc sur l-air pur de basse altitude que l-on doit déterminer les minima d-absorption irréductibles, correspondant soit à la diffusion moléculaire, soit à une absorption proprement dite Les mesures faites autrement se rapportent à un milieu indéterminé et non reproductihle. Il n-y a pas de preuve que la disparition du spectre solaire, au delà de la bande de l-ozone, soit due à un spectre d-absorption continu de l-oxygène. Le spectre de bandes de l-oxygène, qui recouvre toute cette région, est en effet très compliqué. Le coefficient d-absorption mesuré pour une raie d-émission large, telle que celles du Cd, Zn ou Al est un nombre indéterminé. Pour reconn itre une ab-orption continue de l-oxygène, pouvant expliquer la disparition du spectre continu du soleil, il faudrait mesurer l-absorption soit d-une raie réellement monochromatique Ag, Cu soit d-une région très étroite



Autor: M. J. Duclaux

Fuente: https://hal.archives-ouvertes.fr/



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